| Autorails triples type 40 de la SNCB
Petite série de 7 unités, les autorails série 40 de la SNCB ont été au long de leur courte carrière des «mal-aimés» des différentes directions. C'est pourquoi ils devront s'effacer après seulement 27 ans de service, à une époque où l'autorail a un avenir moindre en Belgique. C'est en 1957, sur
la ba A partir de 1969, la SNCB décide - pour des raisons de sécurité - de repeindre son parc autorail dans une livrée plus voyante: le bas de caisse est rouge, la hauteur des baies est peinte en jaune et la toiture reçoit une peinture argentée. C'est à l'occasion de leur première révision générale au début des années 1970 que les 630 reçoivent leur nouvelle robe qu'ils garderont jusqu'à leur réforme en 1984. En 1971, la SNCB met en place une refonte complète de la numérotation de ses engins moteurs,pour des raisons de simplification et de clarté. Les autorails série 630 deviennent donc la série 4001 à 4007. Ils vont continuer à assurer un service impeccable au fil des ans, ne modifiant leur champ d'action qu'au gré des électrifications de lignes. On les voit un peu partout en Belgique, assurant des prestations diverses parfois de courte durée. En 1981, les autorails série 40 cessent leurs rotations de et vers Lille. Les deux dernières années de leur courte vie les conduit à assurer des trains sur des lignes comme Ypres-Poperinge ou encore Courtrai-Zottegem. La semaine, ils réapparaissent sur la relation Courtrai-Tourcoing, mais l'épilogue est proche. Le 2 juin 1984, soit 23 ans après leur mise en service (rames de série), les beaux autorails série 40 sont garés. La direction de la SNCB leur substitue des rames tractées avec locomotive diesel, fourgon et deux à trois voitures M2 ou M3. Heureusement pour les amateurs d'autorails, la 4001, préservée par le CFV3V, roule encore ! Pour preuve, les services de navette assurés sur le chantier du tunnel sous la Manche !!! Caractéristiques techniques
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